Festival

Photo Fabienne Rappeneau.

Yohann Metay, la tragédie du dossard 512

C’est l’histoire d’un type qui fait une course autour du Mont-Blanc ! A pied ! Pourquoi ? Pour l’orgueil, pour trouver un sens au temps qui passe, pour devenir quelqu’un…? Quand les fantasmes de gloire se confrontent aux limites du corps humain, que les hallucinations font parler les marmottes et que votre foie vous fait une crise de nerfs digne des plus grandes tragédies antiques, il faut forcément en faire un spectacle…et comique si possible !Dans une quête haletante du héros qui est en lui, il devra faire avec les crampes, les doutes, les autres coureurs, les hypoglycémies, les questions existentielles, les délires intérieurs pour atteindre son rêve : Finir…vivant ! Un spectacle où tout le monde se reconnaît, même les plus sédentaires !

Apéritive 1Yohann Metay / Mercredi 7 juillet à 21 heures au Domaine Besson, Givry.


Aurélien Cavagna, cri du coeur

Comment aimer quand on a le coeur qui déconne ? Et comment rire d’un coeur qui n’en fait qu’à sa tête ? Délivré comme un conte, imaginé comme un road-movie, ce seul en scène aux multiples personnages raconte les véritables problèmes de coeur d’Aurélien Cavagna. Tantôt lui-même, tantôt médecin un peu fou, son coeur, s’exprimant comme un vieil acteur français un peu rebelle, fumant cigarette sur cigarette, vous passe des rires aux larmes. Sur scène, un piano accompagne son histoire, ponctuant ces personnages tous réels (ou presque…). Humoristique, poétique et décalé, ce cri du coeur est un témoignage heureux, mieux : un hurlement d’envie de vivre.

Apéritive 2Aurélien Cavagna / Jeudi 8 juillet à 21 heures au Domaine Besson, Givry.


Photo Etienne Ramousse Images

Julie Villers, je buterais bien ma mère un dimanche

L’envie de tuer vos proches vous a déjà traversé l’esprit ? Tout va bien ! Vous êtes normal et cette histoire est pour vous. À l’aide d’une bonne dose d’humour noir et d’auto dérision, Julie Villers explore le rapport mère fille et plus largement les conflits familiaux à travers un voyage thérapeutique dans le temps. Attachantes, acariâtres, folles à lier, amoureuses, cruelles, vicieuses… Julie dresse le portrait des femmes de sa famille au vitriole en devenant le temps d’une thérapie par le rire, toutes ces femmes-là. Vous pensiez avoir une famille de dingue ? Attendez de découvrir celle de Julie.

Apéritive 3 – Julie Villers / Vendredi 9 juillet à 21 heures, Domaine Besson, Givry


Photo Anne-Elise Barré

Vincent Roca, de A à Z

De A à Z, comme son nom l’indique est un chemin qui va… de A à Z. Mais un chemin comme ceux que l’on empreinte pour faire l’école buissonnière… alors pour se jouer de l’ordre alphabétique, une personne du public, choisie comme il se doit fortuitement, jouera le rôle du Hasard, avec son dé pour jouer et sa hache pour trancher. Et c’est cette personne qui décidera de l’ordre des lettres et donc, de l’ordre des séquences.
Un abécédaire aléatoire, en somme. Une excursion dans la langue française, ou notre héros, balloté par les mots, se prend les pieds dans les cédilles, se rattrape aux apostrophes, crochète les parenthèses qu’il referme soigneusement après digression, un chemin en phrase campagne, avec croisement de sens, rond-points d’interrogation et accotements heureusement non stabilisés…

Apéritive 4 – Vincent Roca / Samedi 10 juillet à 21 heures, Domaine Besson, Givry